FullEnrich vs Lusha 2026
Réponse courte : prends FullEnrich si tu enrichis des listes en bulk et que la couverture est ton goulot, parce que son waterfall empile 20+ fournisseurs premium et ne te facture que la donnée trouvée. Prends Lusha si un commercial doit révéler un contact en direct sur LinkedIn d'un seul clic, parce que son extension native et sa courbe quasi nulle sont imbattables sur ce geste-là. FullEnrich prend le global (3,9 contre 3,7) sur le rapport qualité-prix et le support ; Lusha gagne la facilité, les fonctions de justesse et les intégrations de justesse.
Le détail que la plupart des comparatifs ratent : l'extension Chrome LinkedIn de FullEnrich est arrêtée (sunset) en juin 2026, donc le geste « révélation live sur un profil » bascule entièrement côté Lusha. Et le vrai arbitrage n'est pas qualité contre prix, c'est volume contre instantanéité. FullEnrich vise le bulk, le CSV et l'API pour les équipes RevOps ; Lusha vise le rep qui attrape un contact pendant qu'il navigue. Cette page déroule le calcul qui tranche selon ton usage réel.
Cascade de 20+ fournisseurs en waterfall, ~80 % de mails trouvés selon l'éditeur, tu paies que le succès.
Essayer FullEnrich gratuitement →Lire l'avis complet sur FullEnrich →Base mono-source plus extension Chrome : révélation live d'un clic sur LinkedIn, courbe quasi nulle.
Essayer Lusha gratuitement →Lire l'avis complet sur Lusha →Qui gagne pour toi
Le waterfall de FullEnrich pousse le taux de mails trouvés vers ~80 % selon l'éditeur, l'API publique et le bulk CSV tournent sans extension, et le pay-per-found ne facture que la donnée réellement trouvée. C'est le modèle qui colle à l'automatisation.
Essayer FullEnrich gratuitement →L'extension Chrome de Lusha révèle email et mobile d'un clic sur un profil, sans quitter la page. Avec le sunset de l'extension FullEnrich en juin 2026, ce geste live ponctuel bascule clairement côté Lusha.
Essayer Lusha gratuitement →FullEnrich expose une API publique et se branche dans Clay, n8n, Make et Zapier comme source d'enrichissement. Tu l'appelles comme une étape de pipeline et tu ne paies que les contacts trouvés.
Essayer FullEnrich gratuitement →La couverture de Lusha est forte en Amérique du Nord et au UK, là où sa base mono-source suffit souvent. Mais dès que tu vises l'EU ou l'APAC, le waterfall de FullEnrich rattrape les trous. Teste les deux sur ta liste réelle.
FullEnrich vs Lusha en un coup d'oeil
Chaque cellule ci-dessous vient des pages de prix de chaque outil, de nos propres tests et des dernières sources 2026. Les deux ne jouent pas au même poste, lis d'abord la ligne architecture.
| FullEnrich | Lusha | Avantage | |
|---|---|---|---|
| Modèle de baseDes rôles différents, pas des substituts directs | Orchestrateur waterfall : pas de base propre, cascade de 20+ fournisseurs premium | Base propriétaire mono-source plus extension navigateur | — |
| Architecture d'enrichissementFournisseurs cités à titre illustratif | Waterfall : cascade Clearbit vers Hunter vers Wiza vers ContactOut vers Snov vers Datagma | Source unique : la base propriétaire de Lusha, révélée à la demande | FullEnrich |
| Taux de mails trouvésLa raison d'être du waterfall | ~80 % selon l'éditeur via waterfall multi-fournisseurs | Variable, un test indépendant a relevé des mails pour ~31 % des lookups | FullEnrich |
| Révélation live sur LinkedIn | Extension Chrome arrêtée (sunset) en juin 2026 | Extension Chrome native : email et mobile d'un clic sur un profil | Lusha |
| Enrichissement bulk et API | Bulk CSV plus API publique, enrichissement par URL LinkedIn, reverse email lookup | Import et enrichissement en masse, API plus connecteur MCP | FullEnrich |
| Modèle de facturation | Pay-per-found : facturé seulement sur la donnée trouvée | Crédits décomptés, facturés sur certains plans même sur donnée invalide | FullEnrich |
| Couverture géographique | Mondiale via waterfall, comble les trous EU et APAC en empilant les sources | Forte en Amérique du Nord et UK, plus fine en EU et APAC | FullEnrich |
| Outreach et séquencesNi l'un ni l'autre ne remplace ton outil d'outreach | Aucun séquenceur natif, c'est une couche d'enrichissement pure | Aucun séquenceur natif non plus, révélation de contacts seulement | — |
| Courbe d'apprentissage | Quelques minutes pour le bulk, un peu plus pour câbler l'API | Quasi nulle : on installe l'extension et on clique | Lusha |
| Intégrations CRM | HubSpot, Salesforce, Pipedrive | CRM majeurs via 22 partenaires d'intégration | Lusha |
| Intégrations no-codeLusha l'emporte de justesse sur l'étendue | Clay, n8n, Make, Zapier plus API publique | 22 partenaires plus API et connecteur MCP | Lusha |
| RGPD et réputationLes deux traînent un bagage RGPD côté particuliers | G2 ~4,8/5, Trustpilot ~2,4/5 (plaintes de particuliers sur la vie privée) | G2 4,3/5, Trustpilot 1,2/5 (surtout des data subjects) | FullEnrich |
| Utilisateur idéal | RevOps, growth, agences qui enrichissent en bulk et automatisent | Reps terrain qui attrapent des contacts en direct sur LinkedIn | — |
Prix et données vérifiés en juin 2026 sur fullenrich.com, lusha.com et sources tierces. FullEnrich facture au pay-per-found, Lusha décompte des crédits par siège : les totaux ne sont pas directement comparables. Les fournisseurs du waterfall sont cités à titre illustratif.
Critère par critère, face à face
Les cinq mêmes critères notés sur la page d'avis de chaque outil. À note égale, on tranche quand même.
01 Manche 1 : du premier import à la première donnée.
Lusha prend cette manche 4,5 à 4,0, et sur le geste live il n'y a pas débat. On installe l'extension Chrome, on ouvre un profil LinkedIn, on clique, l'email et le mobile remontent. La courbe est quasi nulle : un commercial non technique est opérationnel en deux minutes, sans formation. C'est exactement ce que cherche un rep qui prospecte au fil de l'eau.
FullEnrich n'est pas compliqué pour autant, mais il vise un autre usage. On colle une liste ou un CSV, on choisit ce qu'on enrichit (email, mobile, reverse lookup), on lance, et le waterfall fait le reste. C'est limpide pour qui pense en bulk. Le hic honnête : depuis le sunset de l'extension Chrome en juin 2026, le geste « révélation sur un profil ouvert » n'existe plus côté FullEnrich, il faut passer par l'URL LinkedIn ou le CSV. Pour de l'enrichissement de masse c'est sans friction ; pour attraper un contact en direct, ça ajoute une étape que Lusha n'a pas.
Prends FullEnrich si tu travailles en listes et que l'import bulk ou l'API est ton point d'entrée naturel.
Prends Lusha si un commercial doit révéler un contact d'un clic pendant qu'il navigue sur LinkedIn.
02 Manche 2 : ce que tu paies pour ce que tu obtiens.
FullEnrich prend largement cette manche 3,8 à 2,6, et le modèle de facturation explique l'écart. Le pay-per-found ne te facture que la donnée réellement trouvée : tu ne brûles pas de crédit sur un échec. Couplé à un taux de mails trouvés annoncé autour de ~80 % par l'éditeur, le coût par contact effectivement enrichi reste prévisible. Les crédits inutilisés font un rollover de 3 mois en mensuel et 12 mois en annuel, ce qui évite de payer pour du vide.
Lusha part avec un prix par siège faible en valeur faciale, mais la mécanique de crédits coûte cher à l'usage : une révélation téléphone coûte 10 crédits contre 1 pour un email, et certains plans facturent même sur une donnée invalide. Quand un test indépendant relève des mails pour seulement ~31 % des lookups, le coût par mail réellement obtenu grimpe vite. Le bémol côté FullEnrich, pour rester honnête : il n'y a pas de base propre ni d'extension live, donc tu paies pour de l'orchestration, pas pour un outil de prospection complet. Mais sur le pur ratio donnée trouvée contre euro dépensé, FullEnrich domine.
Prends FullEnrich si tu veux ne payer que les contacts trouvés et garder un coût par lead prévisible.
Prends Lusha si tu acceptes une mécanique de crédits plus chère contre la simplicité de l'extension.
03 Manche 3 : profondeur d'enrichissement contre étendue produit.
Lusha prend cette manche 4,0 à 3,9, mais c'est de justesse et les deux sont profonds dans des directions opposées. FullEnrich possède la profondeur d'enrichissement : cascade de 20+ fournisseurs premium en waterfall, email et mobile, enrichissement par URL LinkedIn, reverse email lookup, bulk CSV et une API publique pour tout automatiser. Sur la donnée pure, il va chercher ce qu'une source unique rate, et c'est sa raison d'être.
Lusha gagne sur l'étendue produit autour de la base : extension Chrome native pour la révélation live, base propriétaire interrogeable à la demande, import en masse, API et un connecteur MCP récent. Aucun des deux n'a de séquenceur natif, donc ni l'un ni l'autre n'est un outil d'outreach complet. Le hic honnête côté Lusha : la précision est variable et la couverture se raréfie hors Amérique du Nord et UK, là où le waterfall de FullEnrich reste plus régulier. Lusha l'emporte sur la largeur de l'expérience produit ; FullEnrich sur la profondeur de la donnée.
Prends FullEnrich si la couverture multi-sources et l'enrichissement par API ou CSV sont la priorité.
Prends Lusha si l'extension live, la base interrogeable et le connecteur MCP pèsent dans ton workflow.
04 Manche 4 : qui répond quand tu es bloqué.
FullEnrich prend cette manche 4,0 à 3,2, et sa note G2 autour de ~4,8/5 reflète une expérience support souvent citée comme réactive. Sur un outil d'orchestration où le bon réglage du waterfall change le résultat, l'accompagnement compte, et les retours utilisateurs vont dans ce sens. C'est un point qui pèse quand tu câbles l'API ou que tu calibres tes colonnes d'enrichissement.
Lusha reste correct mais plus inégal, avec une note G2 de 4,3/5 et surtout un Trustpilot très bas à 1,2/5. Attention à la lecture : ce Trustpilot vient en grande partie de data subjects, des particuliers mécontents d'avoir vu leur numéro dans la base, pas forcément de clients payants jugeant le support. Ça reste un signal RGPD à connaître, mais ça ne dit pas tout de la qualité d'assistance. La faiblesse commune aux deux : ils traînent un bagage de plaintes sur la vie privée côté particuliers. Sur l'assistance produit pure, FullEnrich a la meilleure réputation.
Prends FullEnrich si tu veux un support réactif pendant que tu règles ton waterfall ou ton API.
Prends Lusha si l'extension est si simple que tu n'attends pas grand-chose du support de toute façon.
05 Manche 5 : pipeline no-code contre étendue de connecteurs.
Lusha prend cette manche 4,3 à 4,2, de justesse, sur l'étendue brute. Il revendique 22 partenaires d'intégration, une API et un connecteur MCP récent, plus la synchro avec les CRM majeurs. Pour une équipe qui veut brancher la révélation de contacts dans un outillage existant sans réfléchir, le catalogue est large et plug-and-play.
FullEnrich répond avec une orientation no-code et automatisation très nette : API publique, plus des connecteurs Clay, n8n, Make et Zapier qui en font une source d'enrichissement appelable comme une étape de pipeline. Côté CRM, il couvre HubSpot, Salesforce et Pipedrive. C'est exactement le profil dont a besoin une stack RevOps qui orchestre déjà ses flux. Le hic honnête : l'extension Chrome de FullEnrich étant arrêtée en juin 2026, le câblage « depuis un profil LinkedIn ouvert » passe par l'URL ou l'API, pas par un clic dans le navigateur. Lusha gagne sur le nombre de connecteurs prêts à l'emploi ; FullEnrich sur l'intégration profonde dans un pipeline no-code.
Prends FullEnrich si tu l'orchestres dans Clay, n8n ou Make comme étape d'un pipeline automatisé.
Prends Lusha si tu veux le plus grand catalogue de connecteurs CRM prêts à brancher tout de suite.
Le vrai coût, plan par plan
Deux modèles de prix qui ne se superposent pas : FullEnrich facture des crédits au pay-per-found au niveau du compte, Lusha facture des crédits par siège dont certains se décomptent même sur une donnée invalide. On liste les plans, puis on déroule les coûts unitaires, hypothèses énoncées.
| FullEnrich | Lusha | Avantage | |
|---|---|---|---|
| GratuitLes deux servent à tester, pas à lancer de vraies campagnes | 0 $ : 50 crédits, sans carte bancaire | Gratuit : 40 crédits/mois | — |
| Plan d'entréeFullEnrich facture au compte, Lusha au siège | Pro à partir de ~55 $/mois : 1 000 crédits (vérifier le prix courant) | Starter à partir de ~37 $/siège/mois (incertain) | — |
| Plan supérieur | Enterprise sur devis : volume et conditions négociés | Professional plus haut, puis Premium ~399,90 $/mois | — |
| Coût d'un email | 1 crédit, email perso 3 crédits | 1 crédit | — |
| Coût d'un mobile ou téléphoneLe mobile reste l'item le plus cher des deux côtés | 10 crédits | 10 crédits | — |
| Reverse email lookup | 1 crédit | Non mis en avant comme fonction dédiée | FullEnrich |
| Facturation sur échec ou donnée invalideRollover crédits FullEnrich : 3 mois en mensuel, 12 mois en annuel | Pay-per-found : pas facturé si la donnée n'est pas trouvée | Facturé sur certains plans même sur donnée invalide | FullEnrich |
Prix vérifiés en juin 2026 sur fullenrich.com et lusha.com, indicatifs et susceptibles d'évoluer ; ⚠ vérifier le prix courant avant de souscrire. Les tarifs Lusha marqués « ~ » ne sont pas confirmés de façon stable. FullEnrich applique un rollover des crédits non utilisés (3 mois en mensuel, 12 mois en annuel).
Choisis par scénario
Choisis FullEnrich si…
- Tu enrichis des listes en bulk ou via API et la couverture est ton goulot, le waterfall vise ~80 % de mails selon l'éditeur
- Tu veux ne payer que la donnée trouvée, le pay-per-found évite de brûler des crédits sur les échecs
- Ta stack est no-code, FullEnrich se branche dans Clay, n8n, Make et Zapier comme source d'enrichissement
- Tu cibles l'EU ou l'APAC, là où empiler 20+ fournisseurs comble les trous d'une source unique
- Tu as besoin de reverse email lookup ou d'enrichissement par URL LinkedIn à l'échelle
Choisis Lusha si…
- Un commercial doit révéler email et mobile d'un clic en direct sur un profil LinkedIn
- Tu veux une courbe d'apprentissage quasi nulle, on installe l'extension et on clique
- Ton marché est surtout l'Amérique du Nord et le UK, là où la base mono-source suffit souvent
- Tu veux le plus grand catalogue de connecteurs CRM prêts à brancher, plus un connecteur MCP
- Tu acceptes une mécanique de crédits plus chère contre la simplicité d'une extension native
Questions fréquentes
Quelle est la différence entre FullEnrich et Lusha ?
FullEnrich est un orchestrateur d'enrichissement waterfall : il n'a pas de base propre et empile une cascade de 20+ fournisseurs premium pour trouver l'email et le mobile, en ne te facturant que la donnée trouvée. Lusha est une base propriétaire mono-source couplée à une extension Chrome qui révèle un contact d'un clic sur LinkedIn. FullEnrich vise le bulk, le CSV et l'API pour l'automatisation, avec un taux de mails trouvés annoncé autour de ~80 % par l'éditeur. Lusha vise le geste live d'un commercial qui prospecte au fil de l'eau. Ni l'un ni l'autre n'a de séquenceur natif. Si la couverture en masse est ton goulot, prends FullEnrich. Si c'est la révélation instantanée sur un profil, prends Lusha.FullEnrich ou Lusha, lequel est le moins cher ?
Ça dépend de ton usage, mais FullEnrich est plus prévisible. Son modèle pay-per-found ne facture que la donnée trouvée, donc tu ne brûles pas de crédit sur un échec, et son plan Pro démarre à partir de ~55 $/mois (vérifier le prix courant). Lusha affiche un prix par siège faible en valeur faciale, à partir de ~37 $/siège/mois selon les sources, mais ses crédits coûtent cher à l'usage : un mobile vaut 10 crédits, et certains plans facturent même une donnée invalide. Quand un test indépendant relève des mails pour seulement ~31 % des lookups, le coût par mail réellement obtenu monte. Sur le ratio donnée trouvée contre euro dépensé, FullEnrich sort gagnant ; sur le ticket d'entrée par siège, Lusha peut sembler moins cher au départ.FullEnrich vs Lusha : lequel pour l'enrichissement bulk ?
FullEnrich, sans hésiter. Il est conçu pour le bulk : tu importes un CSV ou tu appelles l'API publique, le waterfall enchaîne 20+ fournisseurs et ne te facture que les contacts trouvés. L'enrichissement par URL LinkedIn et le reverse email lookup tournent aussi à l'échelle, et le rollover des crédits (3 mois en mensuel, 12 mois en annuel) évite de payer pour du volume non consommé. Lusha permet l'import et l'enrichissement en masse, mais sa mécanique de crédits par siège et sa facturation possible sur donnée invalide rendent le coût moins prévisible en gros volume. Si ton flux est « une liste entre, des contacts enrichis sortent », FullEnrich est le bon outil.FullEnrich vs Lusha : lequel pour attraper un contact en direct sur LinkedIn ?
Lusha, clairement. Son extension Chrome native révèle email et mobile d'un seul clic sur un profil ouvert, sans quitter la page, avec une courbe d'apprentissage quasi nulle. C'est le geste pour lequel elle est faite. FullEnrich avait une extension Chrome, mais elle est arrêtée (sunset) en juin 2026 : la révélation « depuis un profil ouvert » passe désormais par l'URL LinkedIn ou l'API, pas par un clic dans le navigateur. Donc pour un commercial qui prospecte au fil de l'eau et veut un contact tout de suite, Lusha est le bon choix. FullEnrich reste meilleur dès que tu travailles en liste plutôt qu'au cas par cas.FullEnrich a-t-il une extension Chrome ?
Non, plus à partir de juin 2026. L'extension Chrome LinkedIn de FullEnrich est arrêtée (sunset) à cette date, donc tu ne peux plus révéler un contact d'un clic depuis un profil ouvert via FullEnrich. À la place, l'enrichissement passe par l'import CSV, l'enrichissement par URL LinkedIn ou l'API publique. Si ton besoin central est précisément la révélation live dans le navigateur, c'est Lusha qu'il faut regarder, car son extension Chrome native reste son geste signature. FullEnrich, lui, mise sur le bulk et l'automatisation : tu lui passes une liste ou tu l'appelles en API, et son waterfall fait le travail côté serveur plutôt que profil par profil.FullEnrich vs Lusha : lequel est le plus précis ?
FullEnrich a l'avantage sur la couverture grâce à son architecture. En empilant 20+ fournisseurs en waterfall, il trouve l'email qu'une source unique rate, avec un taux annoncé autour de ~80 % par l'éditeur, contre 40 à 60 % typiques d'un fournisseur mono-source. Lusha repose sur une base mono-source : un test indépendant a relevé des mails pour seulement ~31 % des lookups, et sa précision varie selon les zones. Sa couverture reste solide en Amérique du Nord et au UK, plus fine en EU et APAC. Le seul vrai juge reste ta liste réelle : teste les deux sur le même échantillon avant de trancher, car les taux dépendent fortement de ton marché et de la qualité de tes données d'entrée.Lequel est meilleur pour les numéros mobiles et téléphone ?
Les deux facturent le mobile au même tarif élevé, 10 crédits contre 1 pour un email, donc le téléphone reste l'item le plus cher des deux côtés. La différence est dans le rendement : FullEnrich passe la demande de mobile à travers son waterfall de 20+ fournisseurs, ce qui augmente les chances de trouver un numéro valide, et tu ne paies qu'en cas de succès grâce au pay-per-found. Lusha interroge sa base propriétaire, forte en Amérique du Nord, mais peut décompter des crédits sur certains plans même quand la donnée est invalide. Pour des mobiles en EU ou APAC, le waterfall de FullEnrich a plus de chances d'aboutir. Quel que soit l'outil, vérifie tes premiers lots avant de lancer du volume.Lequel est le plus compatible RGPD pour la prospection EU ?
Aucun des deux n'est un blanc-seing RGPD, et les deux traînent un bagage côté particuliers : FullEnrich a un Trustpilot autour de ~2,4/5 et Lusha un Trustpilot de 1,2/5, dans les deux cas surtout des data subjects mécontents d'apparaître dans une base, pas des clients jugeant le produit. La base légale de ta prospection (intérêt légitime ou consentement) reste à ta charge à établir, quel que soit l'outil. Sur la couverture EU pure, le waterfall de FullEnrich a tendance à combler les trous mieux qu'une source unique. Mais la conformité ne dépend pas que de l'outil : prévois listes de suppression, gestion des désinscriptions et une vraie politique de traitement des données avant d'industrialiser ta prospection en EU.FullEnrich ou Lusha peut-il remplacer mon outil d'outreach ?
Non, ni l'un ni l'autre. FullEnrich et Lusha sont des couches de données : ils trouvent et révèlent des emails et des mobiles, mais aucun des deux n'a de séquenceur natif pour envoyer et relancer tes campagnes. Tu auras toujours besoin d'un outil d'envoi dédié, par exemple un séquenceur email ou une plateforme multicanale, en aval. Le rôle de FullEnrich est d'enrichir tes listes en amont, idéalement dans un pipeline no-code via Clay, n8n ou Make ; celui de Lusha est de révéler des contacts d'un clic ou en masse. Pense-les comme la source de carburant, pas comme le moteur d'outreach. Garde ton séquenceur et branche l'un des deux devant pour alimenter des contacts de meilleure qualité.FullEnrich vs Lusha : lequel pour une stack RevOps ou d'automatisation ?
FullEnrich est le mieux taillé pour une stack RevOps. Son API publique et ses connecteurs Clay, n8n, Make et Zapier en font une source d'enrichissement appelable comme une étape de pipeline, et le pay-per-found garde un coût par contact prévisible quand tu automatises du volume. Côté CRM, il couvre HubSpot, Salesforce et Pipedrive. Lusha s'intègre largement aussi, avec 22 partenaires, une API et un connecteur MCP, mais sa logique reste centrée sur la révélation par siège et l'extension navigateur, moins naturelle à orchestrer dans un flux automatisé. Si tu construis des workflows où l'enrichissement est une brique parmi d'autres, FullEnrich s'insère plus proprement. Si tes équipes consomment de la donnée à la main, Lusha reste pertinent.
Teste les deux, puis décide
Gratuit pour démarrer des deux côtés. Le moyen le plus rapide de savoir : passer une vraie liste de prospects dans chacun et comparer la couverture.
Idéal pour les équipes RevOps et growth qui enrichissent en bulk et veulent ne payer que la donnée trouvée. Plan gratuit de 50 crédits, puis Pro à partir de ~55 $/mois.
Essayer FullEnrich gratuitement →Lire l'avis complet sur FullEnrich →Idéal pour les reps qui révèlent un contact d'un clic en direct sur LinkedIn. Plan gratuit de 40 crédits/mois, puis Starter à partir de ~37 $/siège/mois.
Essayer Lusha gratuitement →Lire l'avis complet sur Lusha →Liens affiliés : si tu t'inscris via eux, tu soutiens nos tests indépendants sans surcoût pour toi. On note les deux outils de la même façon et on signale les points faibles de chacun, y compris ceux qu'on recommanderait par ailleurs.
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