
Make Avis 2026
Make (anciennement Integromat) est une plateforme d'automatisation no-code qui permet de connecter plus de 3000 applications et créer des workflows visuels sophistiqués. Grâce à son interface de construction visuelle par glisser-déposer, ses capacités avancées de routing et filtering, et son système flexible de crédits d'opération, Make se positionne comme l'alternative technique à Zapier pour orchestrer des processus métier complexes.
Dans ce test complet, on analyse en profondeur les capacités réelles de Make après l'avoir testé sur des dizaines de scénarios clients chez notre agence Make. On décortique son interface visuelle, son rapport qualité-prix face à la concurrence, la profondeur de ses 3000+ intégrations, et sa courbe d'apprentissage. Que tu sois freelance technique, startup en croissance ou PME cherchant à automatiser des processus multi-étapes, découvre notre avis détaillé pour savoir si Make mérite sa place dans ta stack.
Notre avis sur Make en résumé

Make (anciennement Integromat) est une plateforme d'automatisation no-code qui permet de connecter plus de 3000 applications et créer des workflows visuels sophistiqués. Grâce à son interface de construction visuelle par glisser-déposer, ses capacités avancées de routing et filtering, et son système flexible de crédits d'opération, Make se positionne comme l'alternative technique à Zapier pour orchestrer des processus métier complexes.
Dans ce test complet, on analyse en profondeur les capacités réelles de Make après l'avoir testé sur des dizaines de scénarios clients chez notre agence Make. On décortique son interface visuelle, son rapport qualité-prix face à la concurrence, la profondeur de ses 3000+ intégrations, et sa courbe d'apprentissage. Que tu sois freelance technique, startup en croissance ou PME cherchant à automatiser des processus multi-étapes, découvre notre avis détaillé pour savoir si Make mérite sa place dans ta stack.
Les chiffres parlent. Tu veux essayer Make ?
Test Make — Facilité d'utilisation
On a déployé Make chez plus de 15 clients ces 18 derniers mois, et c'est clairement l'outil d'automatisation avec la meilleure interface visuelle du marché. Le canvas drag-and-drop est fluide, les modules se connectent en un clic, et tu vois instantanément le flux de tes données.
Le premier scénario (connexion Google Sheets → Slack) se construit en 10 minutes chrono. Par contre, dès qu'on attaque des workflows multi-branches avec routers et filters, ça demande de la réflexion. On a formé un client débutant : il a fallu 3h pour qu'il soit à l'aise avec les concepts de base (modules, connections, mapping). Les concepts avancés comme iterators (pour traiter des listes) ou aggregators (pour regrouper des données) nécessitent 1-2 semaines de pratique.
Le mapping de données est visuel avec autocomplétion, mais comprendre la structure JSON des réponses demande un minimum de logique. L'éditeur de formules est puissant avec des fonctions pré-construites, mais pas aussi intuitif qu'Excel. Make fournit des templates de scénarios prêts à l'emploi qui accélèrent l'apprentissage. Le mode "Run once" permet de tester chaque étape avant de lancer en prod.
Verdict : excellent pour les profils techniques ou marketeux qui aiment comprendre comment ça marche. Si tu cherches du plug-and-play sans réfléchir, Zapier sera plus adapté. Mais si tu veux du contrôle total, notre formation Make vaut l'investissement temps.
Test Make — Rapport qualité-prix
Make propose une tarification au crédit ultra-compétitive qui écrase littéralement Zapier. Le plan gratuit à 0€ donne 1000 opérations/mois (vs 100 chez Zapier) : c'est largement suffisant pour tester sérieusement l'outil et automatiser 2-3 workflows simples. Chaque action = 1 crédit, la logique est simple et prévisible.
Le plan Core à 10,59€/mois offre 10 000 opérations et surtout des scénarios actifs illimités. Pour comparaison, Zapier facture 19,99$/mois pour 750 tâches seulement. On parle d'un rapport 10x meilleur. Le plan Pro à 18,82€ ajoute l'exécution prioritaire (utile si tu as des workflows critiques) et la recherche complète dans l'historique d'exécution. Teams à 34,12€ offre la collaboration avec rôles utilisateurs et templates partagés.
On utilise le plan Pro chez Hack'celeration pour gérer l'automatisation de 8 clients : ça nous coûte moins de 20€/mois alors qu'on traite 30 000+ opérations. Seul point d'attention : certaines opérations premium (OpenAI, enrichissement de données) consomment 2 à 5 crédits au lieu d'1. Si tu fais du gros volume d'IA, ça peut monter, mais ça reste 2-3x moins cher que Zapier. Le plan Enterprise sur devis ajoute protection contre les dépassements et support 24/7.
Verdict : imbattable niveau prix. Si le budget est un critère, Make gagne haut la main. Le gratuit permet de valider l'outil, le payant reste accessible même pour des freelances.
Test Make — Fonctionnalités et profondeur
C'est là que Make domine clairement le marché de l'automatisation no-code. L'orchestration visuelle te permet de voir en un coup d'œil comment circulent tes données : chaque module affiche son statut, les erreurs sont colorées en rouge, les données traitées sont visibles en temps réel. On peut cliquer sur n'importe quel module pour voir exactement ce qui a été envoyé/reçu.
Les routers permettent de créer des branches conditionnelles multiples (si condition A → action X, si condition B → action Y). Les filters stoppent l'exécution si des critères ne sont pas remplis. Les iterators traitent automatiquement chaque élément d'un tableau : un game-changer pour traiter 50 lignes Google Sheets en une fois. Les aggregators regroupent des résultats dispersés. On peut manipuler du JSON directement avec des formules custom, faire des requêtes HTTP vers n'importe quelle API, parser des réponses complexes.
Le Make Grid (actuellement en beta) offre une vue dashboard sur tous tes scénarios actifs : statut, dernière exécution, taux d'erreur. L'error handling est poussé : tu peux configurer des retry automatiques (jusqu'à 5 tentatives), des routes de fallback si un module échoue, des notifications Slack en cas de problème. Les webhooks bidirectionnels permettent des intégrations temps réel. Make intègre nativement l'IA via OpenAI pour générer du contenu, enrichir des données, analyser des sentiments.
Ce qui manque ? Une IA intégrée pour analyser tes scénarios et suggérer des optimisations. Un système de versioning plus poussé pour revenir à des versions antérieures. Mais globalement, Make offre 90% des fonctionnalités qu'on trouve dans des outils d'orchestration enterprise comme n8n ou Workato.
Verdict : le plus complet du marché no-code. Si tu as besoin de workflows multi-étapes avec logique conditionnelle complexe, Make est imbattable. Les limitations viennent de toi, pas de l'outil.
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Test Make — Support Client et accompagnement
Le support Make fonctionne par système de tickets avec des délais de réponse corrects mais pas exceptionnels. On a contacté le support 4 fois ces 12 derniers mois : 2 fois pour des bugs (un problème de webhook qui ne se déclenchait pas, un module Airtable qui plantait aléatoirement), 2 fois pour des questions techniques sur des cas d'usage complexes.
Les bugs ont été résolus en 2-3 jours avec des réponses précises incluant des exemples de configuration. Les questions techniques ont reçu des réponses sous 24-48h avec screenshots et liens vers la doc. La qualité des réponses est bonne : on sent que les agents connaissent vraiment l'outil. Par contre, pas de chat live sur les plans Free et Core, il faut obligatoirement passer par le formulaire de contact.
La documentation officielle est très complète avec des guides étape par étape pour chaque module. Le forum communauté est actif avec des Make experts qui répondent rapidement. Les tutos vidéo YouTube de Make Academy sont bien faits, mais certains datent de 2021-2022 et l'interface a évolué depuis. Le plan Pro ajoute un support prioritaire (réponse sous 12h). Le support 24/7 est réservé au plan Enterprise sur devis.
Verdict : support solide mais pas premium. Largement suffisant pour la plupart des cas, mais si tu as besoin d'assistance temps réel critique, il faudra passer sur Enterprise. La doc et la communauté compensent bien.
Test Make — Intégrations disponibles
Make propose un catalogue de 3000+ intégrations qui couvre 95% des besoins business standards. Tous les gros players sont là : OpenAI (GPT-4, DALL-E, Whisper), HubSpot (CRM complet), Salesforce (tous modules), Monday.com, Notion, Airtable, Google Workspace, Microsoft 365, Slack, Shopify, WooCommerce, Stripe, PayPal. Chaque app dispose de modules détaillés, pas juste des triggers basiques.
Par exemple, l'intégration HubSpot permet de créer/modifier des contacts, des deals, des tickets, de déclencher des workflows, de récupérer des propriétés custom. L'intégration OpenAI offre 8 modules différents (chat completion, image generation, transcription, moderation). On peut faire des requêtes précises avec tous les paramètres API exposés. Les webhooks sont natifs sur quasiment toutes les apps : tu peux déclencher un scénario en temps réel à chaque événement.
L'API HTTP custom est ultra-flexible : on a connecté des outils nichés (un CRM immobilier custom, une plateforme de ticketing interne) en moins de 10 minutes. Tu peux parser du JSON, gérer des authentifications OAuth2, envoyer des headers custom. Make supporte aussi les API SOAP pour les systèmes legacy. Les nouvelles intégrations sortent chaque semaine : on a vu débarquer DeepSeek, Claude, Perplexity récemment.
Ce qui manque parfois : certaines apps ultra-nichées (CRMs sectoriels, outils SaaS très spécialisés). Mais dans 90% des cas, l'API HTTP compense. Make publie aussi des "Make-ready apps" : des connecteurs créés par la communauté que tu peux installer en 1 clic.
Verdict : l'un des catalogues les plus complets du marché. Comparable à Zapier niveau breadth, mais avec plus de profondeur par intégration. L'API flexible est un vrai atout pour les cas custom.
Questions fréquentes
Make est-il vraiment gratuit ?
Oui, Make propose un plan gratuit à vie sans carte bancaire requise. Ce plan inclut 1000 opérations par mois (vs seulement 100 chez Zapier), l'accès au constructeur visuel complet, et 2 scénarios actifs simultanés. C'est largement suffisant pour tester l'outil sérieusement et automatiser 2-3 workflows simples avec un trafic modéré. Par contre, si tu dépasses 1000 opérations/mois ou que tu veux plus de 2 scénarios actifs, il faudra passer sur un plan payant à partir de 10,59€/mois. Le plan gratuit donne accès à toutes les intégrations, donc aucune limitation là-dessus.Combien coûte Make par mois ?
Make propose 4 plans payants. Core à 10,59€/mois donne 10 000 opérations et scénarios illimités. Pro à 18,82€ ajoute exécution prioritaire et recherche d'exécution complète. Teams à 34,12€ offre rôles d'équipe et templates partagés. Enterprise sur devis inclut support fonctions custom et protection dépassements. Le plan Core est le sweet spot pour freelances et petites équipes : 10 000 opérations permettent d'automatiser 5-10 workflows actifs sans problème. Si tu fais du gros volume d'IA (OpenAI, enrichissement), compte 2-3x plus d'opérations consommées.Make vs Zapier : quand choisir Make ?
Choisis Make si tu veux du contrôle total et des workflows complexes à prix mini. Make est 3-4x moins cher que Zapier pour le même volume, offre une interface visuelle supérieure, et permet des logiques conditionnelles avancées (routers, iterators, aggregators) impossibles sur Zapier. On recommande Make pour les profils techniques, les workflows multi-branches, et les budgets serrés. Par contre, Zapier reste plus simple pour les débutants complets et offre un meilleur support (chat live dès le plan payant). Si tu veux du plug-and-play sans réfléchir, Zapier. Si tu veux comprendre et optimiser, Make.Quelle est la meilleure alternative gratuite à Make ?
La meilleure alternative gratuite à Make est n8n en self-hosted. n8n est open-source, offre des fonctionnalités similaires à Make (workflows visuels, 400+ intégrations, logique conditionnelle avancée) et est 100% gratuit si tu l'héberges toi-même sur un serveur. Par contre, ça demande des compétences techniques (installation Docker, maintenance serveur, gestion base de données). Si tu veux du cloud managed sans installation, Zapier Free (100 tâches/mois) ou Pabbly Connect (gratuit avec limites) sont des alternatives, mais Make Free (1000 opérations) reste le plus généreux du marché en cloud.Est-ce que Make consomme beaucoup d'opérations ?
Ça dépend de la complexité de tes workflows. Chaque action = 1 opération (lecture Google Sheet, envoi Slack, création contact HubSpot). Un workflow simple (trigger → 3 actions) consomme 3 opérations par exécution. Par contre, les opérations premium (OpenAI GPT-4, enrichissement de données, certains CRMs) consomment 2 à 5 opérations. Si tu utilises beaucoup d'IA, un workflow peut consommer 10-15 opérations. Astuce qu'on utilise : les iterators comptent comme 1 opération totale, pas 1 par élément traité. Donc traiter 50 lignes Google Sheets = 1 opération d'iterator + 50 opérations de traitement si tu agis sur chaque ligne.Make peut-il gérer des workflows complexes avec conditions multiples ?
Oui, c'est exactement le point fort de Make. Les routers permettent de créer jusqu'à 150 branches conditionnelles depuis un même module. Les filters stoppent l'exécution selon des critères précis. Les iterators traitent automatiquement chaque élément d'un tableau, et les aggregators regroupent les résultats. On a construit des workflows avec 20+ modules, 5 niveaux de conditions imbriquées, et des boucles de traitement : Make gère sans broncher. Par contre, au-delà de 30-40 modules, l'exécution peut devenir lente. Pour des workflows ultra-complexes, on recommande de splitter en plusieurs scénarios chaînés via webhooks.Est-ce que Make est conforme au RGPD ?
Oui, Make est conforme RGPD avec hébergement des données en Europe (serveurs AWS Irlande). Make a obtenu la certification SOC 2 Type II et respecte le Privacy Shield. Tu peux configurer des Data Regions pour stocker les données de scénarios dans l'UE uniquement. Make propose aussi un Data Processing Agreement (DPA) téléchargeable depuis ton compte. Par contre, attention : si tu connectes des apps tierces (OpenAI, HubSpot US, etc.), leurs données transitent par leurs serveurs respectifs. Pour du full RGPD, vérifie que chaque intégration de ton workflow est RGPD-compliant. Make propose des logs d'exécution qui t'aident à tracer les flux de données.Make propose-t-il des intégrations avec OpenAI et l'IA ?
Oui, Make intègre nativement OpenAI avec 8 modules différents : chat completion (GPT-4, GPT-3.5), image generation (DALL-E), transcription (Whisper), moderation, embeddings, fine-tuning. Chaque module expose tous les paramètres API (temperature, max tokens, system prompts). Make intègre aussi Claude (Anthropic), Perplexity, DeepSeek, et des dizaines d'outils IA spécialisés. On utilise Make + OpenAI pour automatiser la génération de contenu, l'analyse de sentiment, l'enrichissement de données CRM. Attention : les appels OpenAI consomment 2-5 opérations Make selon le modèle, ça peut monter vite si tu fais du gros volume.Combien de temps faut-il pour maîtriser Make ?
Pour les bases (créer un workflow simple) : 2-3h suffisent. Tu peux connecter Google Sheets → Slack → HubSpot en 30 minutes après avoir suivi un tuto. Pour devenir autonome sur des scénarios complexes (routers, iterators, error handling) : compte 1-2 semaines de pratique régulière. On a formé plusieurs clients : ceux avec un background technique (développeurs, data analysts) sont opérationnels en 5-7 jours. Les profils marketing/ops sans expérience code mettent 2-3 semaines. Make propose des templates prêts à l'emploi qui accélèrent l'apprentissage. La courbe d'apprentissage est plus raide que Zapier mais moins qu'un vrai langage de programmation.Make peut-il remplacer Zapier pour mon entreprise ?
Ça dépend de ton cas d'usage. Make peut remplacer Zapier dans 80% des cas avec un rapport qualité-prix bien meilleur (3-4x moins cher). Si tu utilises Zapier pour des workflows multi-étapes avec logique conditionnelle, Make sera même supérieur niveau fonctionnalités. Par contre, garde Zapier si : ton équipe est 100% non-technique et a besoin de simplicité maximale, tu utilises des intégrations ultra-spécifiques que Make n'a pas encore, ou tu as besoin de support chat live temps réel. Chez Hack'celeration, on a migré 90% de nos workflows de Zapier vers Make sans problème. Astuce : commence par tester Make sur 2-3 workflows non-critiques avant de migrer complètement.
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