L'agence Stacker.Un portail sur tes données.
Stacker transforme les données que tu as déjà dans Airtable, Salesforce, Sheets ou Postgres en portails client et outils internes, mais un compte vide n'est que du potentiel. On construit le portail sur tes enregistrements, on scope les permissions au niveau user pour que chaque client ne voie que sa part, on câble formulaires et automations, et on ajoute ton domaine et le SSO.
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Freepik SpacesUne agence Stacker construit l'app, pas juste te file un login.
N'importe qui peut ouvrir un compte Stacker. Le brancher à tes vraies données, modéliser les permissions pour que chaque user ne voie que sa part, et livrer un portail auquel tes clients font confiance, c'est un autre métier. Voici les quatre choses qu'on prend en charge.
- Portails client
Des portails client où tes clients se connectent vraiment
Un portail n'est utile que si chaque user voit exactement ses propres données et rien d'autre. On construit le portail Stacker externe sur tes enregistrements existants, on scope l'accès aux données au niveau user pour qu'un client ne voie que ses projets, ses factures ou ses tickets, et on l'habille avec ton logo, tes couleurs, un domaine perso et le SSO. Tes clients se connectent, voient leur truc, et ne touchent jamais un tableur que tu ne voulais pas partager.
Voir un portail type - Outils internes
Des outils internes sur les données que tu as déjà
Ton équipe ops n'a pas besoin d'un tableur de plus, elle a besoin d'une app avec des rôles. On construit des outils internes sur Stacker (CRM, back-office, apps d'onboarding, flux de validation) directement sur tes sources de données, avec des vues liste et détail, des formulaires qui écrivent en retour, et des permissions pour que le support voie une chose et la finance une autre. La donnée reste où elle vit ; Stacker devient l'interface où ton équipe bosse.
Voir la méthode - Sources de données
Branché à Airtable, Salesforce, Sheets ou Postgres
Stacker est le plus utile quand il s'assoit sur ton vrai système de référence, pas sur une copie. On le connecte à tes sources de données (Airtable, Salesforce, Google Sheets, Postgres), on mappe les champs et les relations, et on câble des automations pour qu'une action dans le portail mette à jour le bon enregistrement. Ton équipe garde la base ; le portail et l'outil interne lisent et écrivent dessus en direct.
Voir les intégrations - Montée en compétence & ops
Ton équipe le possède, avec les permissions verrouillées
Un portail qui fuit des données est pire que pas de portail. On règle les rôles et les permissions pour que chaque user ne voie que sa part, on forme ton équipe à ajouter des users et ajuster les vues sans casser les règles d'accès, et on documente comment tout s'emboîte. On est d'abord une agence d'automatisation et no-code, donc le build Stacker se branche sur la stack que tu fais déjà tourner.
Voir l'enablement no-code
On construit sur Stacker permissions d'abord, vues ensuite.
La plupart des builds Stacker plantent pareil : les vues sont construites avant le modèle de permissions, et un client finit par voir un enregistrement qui n'était pas le sien. Donc on modélise les rôles et l'accès aux données au niveau user d'abord, on les verrouille par défaut, puis on construit les portails, outils internes, formulaires et automations dessus, sur les données que tu as déjà.
- Audit · on cartographie tes sources de données, tes users, et qui doit voir quoi
- Modèle · rôles, permissions et accès aux données au niveau user, verrouillés par défaut
- Build · portails et outils internes avec les vues, formulaires et automations qu'il te faut
- Enablement · on forme l'équipe pour qu'elle ajoute des users et ajuste les vues sans casser l'accès
On construit des portails sur de vraies données chaque semaine.
On ne vend pas un palier de partenaire. On construit des portails client et outils internes sur Stacker branché à des sources de données en direct, donc on modélise les permissions comme elles doivent vraiment marcher : verrouillées d'abord, puis les vues, formulaires et automations dessus. C'est exactement ce qui manque quand un build commence par la jolie page et bricole les règles d'accès après.
- On construit sur Stacker branché à de vraies sources de données chaque semaine, donc on modélise les permissions comme elles doivent vraiment marcher, pas comme une démo l'escamote.
- Permissions d'abord : on verrouille l'accès aux données au niveau user avant que quiconque ait un login, pour qu'un portail ne montre jamais à un client les enregistrements d'un autre.
- Tu repars autonome : le build vit sur tes données et ton compte Stacker, donc ton équipe le possède et l'édite sans nous.
- Honnête sur le fit : si ton app a besoin de logique custom lourde ou d'un build mobile natif, on te dira qu'un vrai app builder ou du code gagne, et on ne le forcera pas sur Stacker.
Stacker au cœur, tes données et tes rôles autour.
On configure les parties qui transforment un compte Stacker en app sûre et utile, puis on les connecte aux données que tu fais déjà tourner. Voici ce que couvre un vrai build.
- Setup
Sources de données & sync
On connecte Stacker à ton Airtable, Salesforce, Google Sheets ou Postgres, on mappe les champs et les relations, et on garde le portail qui lit et écrit sur tes vrais enregistrements au lieu d'une copie périmée.
- Setup
Rôles & permissions
On règle les rôles et l'accès aux données au niveau user pour que chacun ne voie que sa part (un client ses projets, le support sa file, la finance la vue facturation), la partie d'un portail facile à rater et dangereuse quand on la rate.
- Setup
Portails & domaine perso
On construit le portail externe avec ton logo, tes couleurs, un domaine perso et le SSO, pour qu'il se lise comme ton produit, pas comme une page no-code générique à laquelle tes clients ne font qu'à moitié confiance.
- Setup
Vues liste & détail
On conçoit les vues liste, détail et dashboard pour que les bons champs apparaissent au bon endroit, avec des filtres et une recherche qui collent à la façon dont tes users cherchent vraiment leurs enregistrements.
- Setup
Formulaires & automations
On construit des formulaires qui écrivent en retour sur tes données et on câble des automations pour qu'une action dans l'app (un changement de statut, une nouvelle demande) mette à jour le bon enregistrement et déclenche l'étape suivante.
- Setup
Outils internes & transmission
On construit les CRM, apps back-office et flux de validation que ton équipe fait tourner au quotidien, puis on documente et on forme pour que tu ajoutes des users et ajustes les vues sans nous.
On cartographie tes données et ton accès, tu repars avec un plan.
Avant de chiffrer quoi que ce soit, on prend 60 minutes pour regarder tes sources de données, tes users et exactement qui doit voir quoi. Tu repars avec un avis honnête sur ce que Stacker colle, comment modéliser les permissions, et quoi construire en premier. Zéro pitch, juste le regard d'un builder sur ton portail.
- Un avis honnête sur où Stacker colle à ton cas
- Les rôles et le modèle de permissions à verrouiller en premier
- Le portail et les outils internes qui valent le coup
- Un avis franc sur ce que Stacker ne collera pas
Comment on mène un build Stacker.
Cinq étapes, dans l'ordre. On ne construit pas une vue avant le modèle de permissions, on ne distribue pas de logins avant que l'accès soit verrouillé, et ton équipe le possède à la fin. Chaque étape a un livrable et tu valides avant qu'on avance.
- Étape 1 · Audit données & accès
Cartographier tes sources de données et qui doit voir quoi
On s'assoit avec ton équipe et on regarde la vraie photo : où vivent tes données (Airtable, Salesforce, Sheets, Postgres), qui a besoin d'un portail, qui a besoin d'un outil interne, et exactement quels enregistrements chaque user doit et ne doit pas voir. La moitié de la valeur, c'est de te dire où Stacker colle et où il ne colle pas, pour que tu ne construises pas un portail sur un problème qu'un autre outil règle mieux.
- Étape 2 · Modéliser les permissions
Régler rôles et accès au niveau user avant tout login
On modélise les rôles et permissions d'abord : client, support, finance, admin, chacun scopé à sa part de la donnée. L'accès aux données au niveau user veut dire qu'un client ne voit jamais que ses propres projets, factures ou tickets. On verrouille ça par défaut et on fait valider les règles d'accès par quelqu'un de ton côté avant qu'un seul user ait un login.
- Étape 3 · Construire portails & outils
Construire le portail et les outils internes sur tes données
On construit le portail externe et les outils internes sur tes sources de données : vues liste et détail, dashboards, formulaires qui écrivent en retour, et automations qui font avancer les enregistrements dans ton process. Le portail reçoit ton logo, tes couleurs, un domaine perso et le SSO pour qu'il se lise comme le tien. Tout s'assoit en direct sur tes enregistrements, pas sur une copie déconnectée.
- Étape 4 · Intégrer & automatiser
Le brancher à tes données et ton workflow
On connecte Stacker au reste de ta stack : des automations qui synchronisent les enregistrements, des write-backs vers Airtable ou Salesforce, et les déclencheurs qui lancent l'étape suivante quand un user agit dans le portail. La donnée continue de vivre dans ton système de référence ; Stacker est l'interface dessus. Tout part avec ses permissions mappées dès le jour 1.
- Étape 5 · Former & transmettre
Former l'équipe, puis se pousser du chemin
On forme ton équipe à le faire tourner : ajouter et retirer des users, ajuster les vues, modifier les permissions sans casser les règles d'accès. On documente comment les sources de données, les rôles et les automations s'emboîtent pour qu'un nouveau le reprenne. Si tu veux aller plus loin, notre formation no-code couvre Stacker et la stack autour. Si tu veux qu'on reste dispo pour ce qui passe à l'échelle, on en parle à part.
On est jugé sur le portail qui ship.
Aucun badge de partenaire à afficher, donc on met en avant ce qui compte : les retours des équipes dont on a construit le portail Stacker, et le fait que leurs clients se connectent et l'utilisent vraiment après notre départ. Nos avis Trustpilot viennent de ces équipes, pas d'un deck marketing.
- Le build vit sur tes données et ton compte Stacker, possédé par ton équipe
- Permissions et accès au niveau user verrouillés avant tout login
- Des portails marqués avec ton logo, ton domaine perso et le SSO
- Les avis Trustpilot viennent des équipes pour qui on l'a construit
Les questions qu'on nous pose en boucle.
Que fait concrètement une agence Stacker ?
Une agence Stacker construit les portails client et outils internes que tu veux sur tes données existantes, au lieu de te laisser un compte vide. On connecte Stacker à tes sources de données (Airtable, Salesforce, Google Sheets, Postgres), on modélise les rôles et les permissions au niveau user pour que chacun ne voie que sa part, on construit les vues liste et détail, les formulaires et les automations, et on habille le portail avec ton logo, un domaine perso et le SSO. L'objectif, c'est une app sûre que tes clients et ton équipe utilisent vraiment, pas une page à moitié construite qui fuit des données.Combien coûte un build Stacker ?
Ça dépend du périmètre : un seul portail client sur une base Airtable n'a rien à voir avec un outil interne multi-rôles branché à Salesforce avec des automations. On ne balance pas un forfait tout fait. On commence par un audit offert de 60 minutes pour cartographier tes sources de données, tes users et qui doit voir quoi, puis on chiffre un périmètre fixe. L'abonnement Stacker lui-même, tu le paies à Stacker ; on paramètre le build et les permissions pour que ça reste prévisible.Comment Stacker garde chaque user sur ses propres données ?
Via les rôles et l'accès aux données au niveau user, et bien faire ça c'est une grosse partie du job. On règle les permissions pour qu'un client ne voie que ses propres projets, factures ou tickets, que le support voie sa file, que la finance voie la facturation, et que personne ne voie un enregistrement qu'il ne devrait pas. Un portail qui fuit la donnée d'un client à un autre est pire que pas de portail, donc on verrouille l'accès par défaut et on fait valider les règles par ton côté avant qu'un user ait un login.Stacker se connecte à quelles sources de données ?
Stacker se connecte à tes données existantes au lieu d'imposer une nouvelle base : Airtable, Salesforce, Google Sheets et Postgres sont les courantes, et il lit et écrit en direct pour que le portail ne soit pas une copie périmée. On mappe les champs et les relations, on règle ceux que chaque rôle peut voir et éditer, et on câble des automations pour qu'une action dans l'app mette à jour le bon enregistrement. Ton équipe garde le système de référence ; Stacker devient l'interface dessus.Vous construisez des outils internes, pas juste des portails clients ?
Oui, c'est la moitié du boulot. Sur les mêmes données on construit des outils internes pour ton équipe : CRM, apps back-office, flux d'onboarding, formulaires de validation, portails staff. Chacun reçoit les vues liste et détail, les formulaires et les permissions qui collent au rôle, pour que le support, l'ops et la finance bossent chacun dans la vue qui leur va. Le portail fait face à tes clients ; l'outil interne fait tourner ton équipe, les deux sur les données que tu as déjà.On peut mettre notre marque sur le portail Stacker ?
Oui, et pour un portail externe ça compte. On l'habille avec ton logo et tes couleurs, on le met sur un domaine perso pour que l'URL soit la tienne, et on configure le SSO pour que les clients se connectent proprement. L'objectif, c'est un portail qui se lit comme ton produit, pas comme une page no-code générique à laquelle tes clients ne font qu'à moitié confiance. À l'intérieur, les vues et les permissions sont réglées pour que ça ait l'air d'un outil construit pour eux, pas d'un tableur partagé.Quand Stacker n'est PAS le bon choix ?
On te le dira cash. Stacker est excellent pour les portails et outils internes qui lisent et écrivent tes données avec des rôles et des permissions. Ce n'est pas le bon choix quand ton app a besoin de logique custom lourde, d'interactions complexes qu'une vue no-code ne sait pas exprimer, ou d'un build mobile natif. Dans ces cas, un vrai app builder ou du code gagne, et on ne le forcera pas sur Stacker juste parce qu'on construit dessus. La moitié de l'audit, c'est d'être honnête sur où il colle.Combien de temps prend un build Stacker ?
Pour un portail cadré (un jeu de sources de données, des rôles clairs, les vues cœur), compte deux semaines : audit et modèle de permissions d'abord, puis vues, formulaires et automations, puis transmission. Un outil interne multi-rôles branché à plusieurs sources avec des automations prend plus. On découpe en lots pour que tu aies un portail sûr et fonctionnel vite, plutôt que d'attendre un gros build avant que quiconque se connecte.
Arrête de fixer un compte vide. Construis le portail bien.
Un audit de 60 minutes, tes données et ton accès cartographiés, un plan de build avec le modèle de permissions intégré. Si ton équipe peut le faire tourner en interne après le build, on te file le playbook. Si on est le bon choix, on s'en occupe.