L'agence Clay.Leads chauds, CRM propre.
Clay sait orchestrer 100+ fournisseurs de data, mais ouvert à froid sans waterfalls il ne fait que brûler des crédits et remplir un tableur que personne n'active. On construit les waterfalls d'enrichissement, les listes par signaux et le scoring, on lance Claygent, puis on pousse de la data propre dans ton CRM.
★★★★★Avis vérifiés sur Trustpilot · Agence IA, automatisation & growth
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Freepik SpacesUne agence Clay construit le pipeline, pas juste le workspace.
N'importe qui peut acheter les crédits. Construire des waterfalls d'enrichissement qui touchent, des listes calées sur de vrais signaux, et de la data propre que tes commerciaux bossent vraiment, c'est un autre métier. Voici les quatre choses qu'on prend en charge.
- Enrichissement
Des waterfalls d'enrichissement qui trouvent vraiment la data
Un seul fournisseur rate la moitié de ta liste. On construit des waterfalls d'enrichissement dans Clay qui interrogent les fournisseurs dans l'ordre (Apollo, Clearbit, Hunter, People Data Labs et d'autres) et s'arrêtent dès qu'un renvoie un email, un téléphone ou une firmographique valide. Tu obtiens une couverture qu'aucune source seule n'atteint, et tu ne brûles des crédits que quand le fournisseur moins cher a déjà échoué, au lieu de payer chaque vendeur sur chaque ligne.
Voir un build type - Listes par signaux
Des listes de leads basées sur de vrais signaux d'achat
Une liste figée de titres de poste, ce n'est pas un pipeline. On construit des listes de leads basées sur les signaux dans Clay : nouveaux recrutements sur un rôle, levées de fonds, changements de stack, intention via offres d'emploi, scrapées depuis les sources et orchestrées dans les tables. Chaque lead arrive enrichi, scoré et calé sur une raison de contacter, pour que ta prospection touche des gens avec un déclencheur, pas un nom froid sorti d'une base il y a six mois.
Voir la méthode - Claygent & IA
De la recherche Claygent qui lit ce que les bases ne disent pas
La data structurée te donne le titre ; elle ne te dit pas ce qui compte pour le prospect. On met Claygent, l'agent de recherche IA de Clay, à lire les sites, les posts récents et la presse, plus l'enrichissement HTTP et API pour tes propres sources. La sortie, ce sont des champs custom sur lesquels tu peux scorer et personnaliser, pour qu'un commercial ouvre la ligne et connaisse déjà l'angle, au lieu de rechercher chaque compte à la main.
Voir les intégrations - Scoring & ops CRM
De la data propre poussée dans ton CRM et ta prospection
Un enrichissement qui reste dans Clay n'aide personne. On score chaque lead sur les champs qui prédisent un fit, on dédoublonne contre ton CRM, et on pousse des fiches propres dans HubSpot, Salesforce ou ton séquenceur (Smartlead, Instantly, lemlist) pour que les commerciaux bossent les bons comptes. On est d'abord une agence d'automatisation et d'IA, donc Clay se branche au reste de ta stack GTM au lieu de devenir une île à part.
Voir l'enablement IA
On construit Clay comme un système GTM, pas un tableur.
La plupart des workspaces Clay meurent pareil : crédits achetés, un fournisseur câblé, une table géante que personne ne score, ne pousse ni ne rafraîchit, et une facture qui grimpe pendant que la liste périme. Donc on le traite comme une infra : des waterfalls triées par coût, des listes par signaux qui se rafraîchissent, un scoring qui classe les bons comptes, et un push propre dans les outils d'où ton équipe vend déjà.
- Audit · on cartographie ton ICP, tes sources de data, et où ta liste actuelle fuit vraiment
- Build · des waterfalls d'enrichissement et des listes par signaux dans Clay, triées par coût et testées
- Enrich · des champs Claygent, HTTP et API scorés sur ce qui prédit un fit
- Push · de la data propre et dédoublonnée dans ton CRM et ta prospection, sur un planning que tu possèdes
On fait tourner Clay sur du vrai GTM tous les jours.
On ne vend pas un palier de partenaire. On utilise Clay pour construire de la vraie prospection, donc on sait comment les crédits se comportent et où la flexibilité vire en maintenance : des waterfalls triées par coût, Claygent scopé aux signaux qui bougent les réponses, un scoring qui classe les comptes, et un push propre dans le CRM. C'est exactement ce qui manque quand un build s'arrête à une grosse table enrichie que personne n'active.
- On fait tourner Clay sur du vrai GTM, donc on construit les waterfalls comme les crédits se comportent vraiment, pas comme une table de démo le fait paraître gratuit.
- Honnête par défaut : si une stack plus simple d'un ou deux fournisseurs couvre ton ICP, on te dira que Clay est de trop plutôt que de te vendre un workflow que tu te battras à maintenir.
- Tu repars autonome : les tables, waterfalls et docs vivent dans ton workspace Clay, donc ton équipe les possède et les édite sans nous.
- Aucun badge à courir. On est juge sur le fait que tes commerciaux bossent de meilleurs leads et que ton CRM reste propre après notre départ, pas sur un palier de partenariat.
Clay au cœur, ta stack GTM autour.
On configure les parties qui transforment des tables brutes en pipeline fiable, puis on les connecte à ta façon de vendre. Voici ce que couvre un vrai build Clay.
- Setup
Waterfalls d'enrichissement
On construit la logique de waterfall qui enchaîne 100+ fournisseurs dans un ordre trié par coût, pour qu'une ligne ne brûle des crédits sur le fournisseur suivant que quand le moins cher est revenu vide, et que la couverture monte sans que la facture explose.
- Setup
Prospection par signaux
On câble les tables et les scrapers qui transforment les signaux d'achat en listes : recrutements, levées, changements de stack, intention via offres d'emploi. Chaque nouveau match est enrichi et scoré automatiquement, pour que la liste se rafraîchisse au lieu de périmer.
- Setup
Agent de recherche Claygent
On paramètre Claygent pour lire le web sur ce que les fournisseurs structurés ratent : positionnement, posts récents, presse, détail produit. Les trouvailles deviennent des champs custom que tes commerciaux et ton scoring peuvent vraiment utiliser.
- Setup
Enrichissement HTTP & API
On connecte tes propres sources et des sources tierces via l'enrichissement HTTP et API, pour que Clay appelle les endpoints qui détiennent la data qui t'intéresse et replie le résultat dans la table avec le reste.
- Setup
Scoring de leads & dédoublonnage
On score les leads sur les champs qui prédisent un fit et on dédoublonne contre tes fiches existantes, pour que les commerciaux bossent une liste classée et que ton CRM ne se remplisse pas de doublons et de lignes mortes.
- Setup
Push CRM & prospection
On pousse de la data propre et scorée dans HubSpot, Salesforce ou ton séquenceur (Smartlead, Instantly, lemlist) sur un planning, avec mapping des champs et garde-fous pour que rien n'écrase ce à quoi ton équipe se fie déjà.
On cartographie la fuite de ta data GTM, tu repars avec un plan.
Avant de chiffrer quoi que ce soit, on prend 60 minutes pour regarder ton ICP, tes sources de data et où ta liste actuelle fuit vraiment. Tu repars avec un avis honnête sur ce que Clay règle, quoi construire en premier, et ce que ça coûterait en crédits. Zéro pitch, juste le regard d'un opérateur sur ton GTM.
- Un avis honnête sur où Clay gagne sa place chez toi
- Les waterfalls et listes par signaux à construire en premier
- Une estimation franche du coût en crédits à l'échelle
- Une réponse droite sur quand une stack plus simple l'emporte
Comment on mène un build Clay.
Cinq étapes, dans l'ordre. On ne scale pas une waterfall avant d'avoir testé son coût, on ne pousse pas la data avant qu'elle soit scorée et dédoublonnée, et ton équipe possède le workspace à la fin. Chaque étape a un livrable et tu valides avant qu'on avance.
- Étape 1 · Audit GTM & data
Cartographier ton ICP et où ta liste fuit vraiment
On s'assoit avec tes commerciaux et tes ops et on regarde le vrai problème : un ICP flou, une seule source d'enrichissement qui rate la moitié des emails, des listes qui périment, un CRM plein de doublons. On regarde tes sources, ton séquenceur et ton CRM. La moitié de la valeur, c'est de te dire où Clay gagne sa place et où une stack plus légère l'emporte, pour que tu ne paies pas des crédits à régler un problème dont Clay n'est pas la réponse.
- Étape 2 · Construire les waterfalls
Des waterfalls d'enrichissement triées par coût et couverture
On construit les tables Clay et la logique de waterfall qui enchaînent tes fournisseurs par ordre de coût, pour que les sources moins chères tournent d'abord et que les crédits ne brûlent que sur les misses. Apollo, Clearbit, Hunter, People Data Labs et le reste, séquencés pour la couverture dont ton ICP a besoin. On teste sur un vrai échantillon pour que tu voies le taux de hit et le coût par ligne enrichie avant que ça tourne à l'échelle.
- Étape 3 · Signaux & Claygent
Des listes basées sur les signaux, enrichies par Claygent
On câble les scrapers et les tables qui transforment les signaux d'achat en listes auto-rafraîchies : recrutements, levées, mouvements de stack, intention via offres d'emploi. Puis Claygent lit le web pour le contexte que les bases ratent, et l'enrichissement HTTP et API tire tes propres sources. Chaque lead arrive avec les champs custom dont tes commerciaux ont besoin pour ouvrir avec une raison, pas une ligne générique.
- Étape 4 · Scorer & intégrer
Scorer les leads et pousser la data propre dehors
On score chaque lead sur les champs qui prédisent un fit, on dédoublonne contre ton CRM, et on pousse des fiches propres dans HubSpot, Salesforce ou ton séquenceur (Smartlead, Instantly, lemlist) sur un planning. Mapping des champs, garde-fous et logging dès le jour 1, pour que les commerciaux bossent une liste classée et que rien n'écrase en silence une fiche à laquelle ton équipe se fie déjà.
- Étape 5 · Transmettre & maintenir
Transmettre, et signaler ce qui demande de l'entretien
On documente les tables, waterfalls et scoring dans ton propre workspace Clay pour que ton équipe les possède. Clay demande de l'entretien : les fournisseurs changent, les crédits dérivent, les signaux se délitent, et on est honnête là-dessus. Si ton équipe peut le faire tourner après la transmission, on te file le playbook. Si tu veux qu'on reste dispo pour ce qui passe à l'échelle, on en parle à part.
On est juge sur le pipeline qui atterrit.
Aucun badge de partenaire à afficher, donc on met en avant ce qui compte : les retours des équipes GTM dont on a mené le build Clay, et le fait que leurs commerciaux ont continué de bosser de meilleurs leads après notre départ. Nos avis Trustpilot viennent de ces équipes, pas d'un deck marketing.
- Les tables et waterfalls vivent dans ton workspace, possédées par ton équipe
- Ordre des coûts et dédoublonnage câblés avant tout passage à l'échelle
- Claygent scopé aux signaux qui bougent les réponses, pas à chaque champ
- Les avis Trustpilot viennent des équipes pour qui on l'a construit
Les questions qu'on nous pose en boucle.
Que fait concrètement une agence Clay ?
Une agence Clay construit les systèmes d'enrichissement et de prospection dans Clay pour qu'ils produisent vraiment du pipeline, au lieu de te laisser un workspace vide et une facture de crédits. On cartographie ton ICP, on construit des waterfalls d'enrichissement sur 100+ fournisseurs, on câble des listes de leads par signaux, on paramètre Claygent pour la recherche IA, on score les leads, et on pousse de la data propre dans ton CRM et ta prospection. L'objectif, c'est des commerciaux qui bossent de meilleurs leads mieux calés, pas un outil que trois personnes ouvrent une fois.Combien coûte un build Clay ?
Ça dépend du périmètre : deux waterfalls d'enrichissement n'ont rien à voir avec un moteur de signaux complet branché à ton CRM et ton séquenceur, avec scoring et recherche Claygent. On ne balance pas un forfait tout fait. On commence par un audit offert de 60 minutes pour trouver où Clay gagne vraiment sa place dans ton GTM, puis on chiffre un périmètre fixe. L'abonnement Clay et les crédits, tu les paies à Clay ; on construit les waterfalls triées par coût pour que la couverture monte sans que la facture de crédits t'échappe.C'est quoi les waterfalls d'enrichissement et pourquoi ça compte ?
Une waterfall d'enrichissement interroge tes fournisseurs en séquence plutôt que de se reposer sur une seule source. Clay tente le premier fournisseur, et seulement s'il revient vide il passe au suivant, en s'arrêtant dès qu'un renvoie un email, un téléphone ou une firmographique valide. Ça lève la couverture bien au-delà de n'importe quel vendeur seul tout en contrôlant la dépense, parce que tu ne brûles des crédits sur le fournisseur suivant que quand le moins cher a déjà échoué. Construire le bon ordre pour ton ICP, c'est l'essentiel du job.C'est quoi Claygent et comment vous l'utilisez ?
Claygent est l'agent de recherche IA de Clay : il navigue le web de façon autonome pour tirer le contexte que les bases structurées ne détiennent pas, comme les posts récents d'un prospect, le positionnement d'une boîte, un détail produit ou des mentions presse. On le met à générer les champs custom que tes commerciaux et ton scoring utilisent vraiment, pour qu'une ligne s'ouvre avec une raison de contacter au lieu d'un titre générique. Ça coûte des crédits par run, donc on le scope aux signaux qui bougent les réponses, pas à chaque champ imaginable.Vous pouvez pousser la data Clay dans notre CRM et nos outils de prospection ?
Oui, c'est là que Clay gagne sa place. On pousse des fiches propres, scorées et dédoublonnées dans HubSpot ou Salesforce et dans ton séquenceur (Smartlead, Instantly, lemlist) sur un planning, avec mapping des champs et garde-fous pour que rien n'écrase ce à quoi ton équipe se fie déjà. On câble aussi l'enrichissement HTTP et API pour lire tes propres sources. L'objectif, c'est Clay qui alimente le reste de ta stack GTM, pas un tableur à part que ton équipe oublie de rafraîchir.Quand Clay n'est PAS le bon choix ?
Quand une stack plus simple l'emporte. Si ton ICP est bien couvert par un ou deux fournisseurs d'enrichissement et que tu n'as pas besoin de listes par signaux ni de recherche IA, la flexibilité de Clay est un surcoût que tu paieras en crédits et en maintenance. Le coût de Clay peut exploser avec des waterfalls bâclées, et il demande de l'entretien au fil des changements de fournisseurs et de signaux. On te dira honnêtement quand un setup léger Apollo-plus-séquenceur bat un build Clay complet, plutôt que de te vendre un workflow que tu te battras à garder vivant.Comment vous empêchez les crédits Clay d'exploser ?
En construisant les waterfalls dans l'ordre des coûts et en testant avant de scaler. Les crédits explosent quand chaque fournisseur tourne sur chaque ligne, quand Claygent se déclenche sur des champs que personne n'utilise, et quand un workflow retraite des leads déjà enrichis. On ordonne les fournisseurs du moins cher au plus cher pour que les coûteux ne tournent que sur les misses, on scope Claygent aux signaux qui bougent les réponses, et on ajoute dédoublonnage et cache pour que tu ne paies pas deux fois la même ligne. Puis on lance un échantillon pour que tu voies le coût par ligne enrichie avant le run complet.Vous formez notre équipe ou vous faites juste le build ?
Les deux, et la transmission, c'est là que ça tient ou ça meurt. Un workspace Clay que personne ne sait éditer est abandonné au premier changement de fournisseur. On documente les tables, waterfalls et scoring dans ton propre workspace et on forme tes ops et tes commerciaux à les lire, les ajuster et les étendre. Clay demande de l'entretien, donc on s'assure que ton équipe peut le faire. Si tu veux aller plus loin, on construit le prochain moteur de signaux avec toi ou on te file le playbook pour le faire tourner en interne.
Arrête de brûler des crédits sur une table morte. Construis-le bien.
Un audit de 60 minutes, la fuite de ta data GTM cartographiée, un plan de build avec l'ordre des coûts intégré. Si ton équipe peut le faire tourner en interne après le build, on te file le playbook. Si on est le bon choix, on s'en occupe.